L’Agility

L’Agility est un sport canin ludique créé en Angleterre en 1977 et apparu en France en 1985. Son but est de faire évoluer son chien sans laisse ni collier sur un parcours composé d’obstacles divers, le tout sans fautes et dans un temps donné. Créé pour n’être qu’un spectacle lors de la très célèbre exposition canine de Crufts en février 1978, l’Agility a très rapidement dépassé son but premier en devenant la discipline canine la plus pratiquée. Sa grande qualité étant son côté jeu éducatif accessible à tous les chiens et maîtres possédant les bases d’éducation.

Deux niveaux d’agility au Club:

Agility 1: Débutants / Compétition et loisirs
Agility 2: Confirmés / Compétition et loisirs

Horaires:

Samedi à partir de 14h30
Mercredi à partir de 15h

Les Éducateurs

noel
Noël
patricia
Patricia
 sansphotos
Claudie

 

LES CONCOURS D’AGILITY

chalet01

L’agility est une discipline ouverte à tous les chiens. Elle consiste à leur faire négocier divers obstacles pour mettre en valeur leur intelligence et leur souplesse. Cette discipline implique une bonne harmonie entre le chien et le maître pour aboutir à une entente parfaite de leur équipe. Les participants posséderont à cet effet les notions de bases d’éducation.

1. LES DIFFÉRENTES ÉPREUVES

Les épreuves d’Agility sont divisées en deux groupes :

1 – Les épreuves réservées aux chiens de race inscrits au L.O.F (Livre des origines français)
2 – Les épreuves “open” ouvertes à tous les chiens.

Pourquoi cette classification ? Ne perdons pas de vue que la S.C.C avait pour mission initiale la “promotion du chien de race”. La venue de chiens “bâtards ou corniauds” dans des épreuves de travail organisées au sein de la S.C.C était quelque chose d’assez révolutionnaire en 1988, au moment du développement de l’Agility en France. Depuis, d’autres activités sont aussi ouvertes aux chiens non L.O.F, y compris l’obéissance (Obédience) gérée par la C.U.N. Dans tous les cas, contrairement à d’autres épreuves uniquement réservées aux chiens L.O.F, ces activités “Open” ne peuvent être considérées comme des épreuves visant à améliorer la race.

1.1. Épreuves d’agility réservées aux chiens L.O.F

Le premier degré : réservé aux chiens débutants. Les parcours sont simples Un changement de main, nombre d’obstacles limité, vitesse d’évolution adaptée. Il n’y a pas de championnat de France premier degré.
Les chiens ayant réussi trois excellents sans faute en premier degré obtiennent leur brevet international d’Agility.

Le deuxième degré : Une fois le brevet obtenu, le chien court obligatoirement en deuxième degré. Les parcours sont plus techniques. Cette épreuve donne accès au championnat régional et au championnat de France deuxième degré qui se déroule sur trois épreuves.

Le troisième degré : Les concurrents qui le souhaitent peuvent demander une licence troisième degré. Le passage n’est donc pas systématique. Il faut avoir obtenu trois podiums en deuxième degré. Les parcours sont plus techniques et les vitesses d’évolution plus rapides. Ces épreuves donnent accès au championnat régional et au championnat de France troisième degré. Les meilleures équipes peuvent être candidates à la sélection au championnat du monde.

1.2. Épreuves “open” (ouvertes à tous les chiens)

Initialement ces épreuves étaient sponsorisées par des sociétés de pet-food. Aujourd’hui seul Royal Canin sponsoring l’agility

L’open : Cette épreuve d’agility est présente dans tous les concours. Elle donne accès aux F.A.R (Fêtes d’agility Régionale) qui constituent une sélection pour les “MASTERS FRANCE”, grande finale nationale réunissant chaque année les cinq cents meilleures équipes et qui se déroule sur quatre épreuves.

Le G.P.F (grand prix de France) : épreuve d’agility initialement sponsorisée mais qui est maintenant gérée par la S.C.C (société centrale canine); Elles donnent accès à un sélectif régional et à une grande finale nationale : le Grand Prix de France de la S.C.C réunissant les 600 meilleures équipes. La finale se déroule sur deux épreuves.

Le Jumping : C’est un parcours sans zone, privilégiant la vitesse et la conduite. Il n’intervient pas dans un mode de sélection, mais c’est une épreuve présente dans tous les sélectifs et dans toutes les finales.
Cette répartition des épreuves permet à chaque concurrent de participer lors d’un concours dominical à trois épreuves pour les chiens non L.O.F et quatre pour les chiens L.O.F

2. PARCOURS

Le parcours est composé d’obstacles qui dans leur mise en place sur le terrain, donneront à son tracé sa spécificité en le rendant plus ou moins complexe et plus ou moins rapide. Le parcours doit être effectué par le chien dans un temps de base défini et selon un ordre imposé de passage des obstacles.

2.1. Généralités

• Le terrain nécessaire à l’implantation d’un parcours d’Agility doit être au minimum de 20 x 40 m.
• Dans le cas de la mise en place de deux ou de plusieurs parcours, il convient de réaliser une séparation fermée ou d’éloigner les rings de 10 m environ
• Le parcours proprement dit aura une longueur de 100 à 200 m et, selon la catégorie des épreuves, comprendra de 12 à 20 obstacles dont 7, au minimum, seront des sauts.
• Lors des combinaisons de deux ou trois obstacles qui compteront pour un seul obstacle, chaque élément sera jugé indépendamment. La distance entre les éléments sera au maximum de 5 pas (environ 3,5 m). Ces combinaisons seront uniquement composées avec des haies équipées de barres.
• La distance entre deux obstacles qui se suivent sera de 5 à 7 m.

2.2. Tracé du parcours

Le tracé du parcours est laissé à l’entière imagination des juges mais il doit comprendre obligatoirement deux changements de direction. Avant le début des épreuves, ils s’assureront des obstacles mis à leur disposition en vérifieront la conformité. Ils établiront le parcours et le remettront aux organisateurs pour la mise en place des obstacles suivant le tracé défini. Ils contrôleront l’installation et en feront mesurer la longueur exacte. Un tracé bien conçu doit permettre au chien d’évoluer avec aisance et sans heurt. Le but est de trouver un juste équilibre entre le contrôle du chien et sa vitesse d’exécution sur le parcours afin d’éviter les fautes. En règle générale, il est conseillé de modifier fréquemment le tracé et la position des obstacles afin d’éviter toute mécanisation du chien.

3. DÉROULEMENT DU CONCOURS

Aucun entraînement sur le parcours de l’épreuve n’est autorisé. Seule la reconnaissance du parcours par le conducteur, sans son chien, est permise.
Avant le début de chaque épreuve, les juges réunirons les concurrents pour leur communiquer les précisions sur le type d’épreuve, sur le “temps de parcours standard” (T.P.S) et le “temps maximum de parcours ” (T.M.P) qu’ils auront retenu. Ils leur rappelleront le règlement du concours et les critères de notation.

3.1. Choix du temps de parcours standard (T.P.S.)

Le critère pour déterminer le T.P.S est la vitesse en mètre/seconde choisie pour effectuer le parcours. Ce choix sera fait en fonction du niveau de l’épreuve et de la complexité du parcours .Le T.P.S. (en seconde) est donc obtenu en divisant la longueur exacte du parcours par la vitesse retenue (m / s).
Exemple : pour un parcours de 150 m et une vitesse retenue de 2,5 m/s, le T.P.S. sera 150/2,5 = 60 secondes.

3.2. Détermination du “Temps maximum de parcours” (T.M.P.)

En général, les juges fixent un T.M.P. qui sera le double de la valeur du T.P.S.. Par conséquent, pour un T.P.S. de 60 secondes, le T.M.P. sera de 120 secondes. Le T.M.P. ne sera jamais inférieur à la valeur du T.P.S. x 1,5.
3.3. Déroulement des épreuves

Le conducteur se présente sur le parcours, il place son chien en position bloquée (debout, assis ou couché) derrière la ligne de départ. Il détache la laisse et enlève le collier dont le port n’est pas autorisé pour des raisons de sécurité (ni collier anti-puce ou autre).
o Le conducteur ne doit rien conserver en main pendant l’épreuve.
o Le conducteur peut prendre position, à l’endroit de son choix, sur le parcours et sur l’ordre du juge, il donne le commandement de départ à son chien.
Le chronomètre déclenchera lorsque le chien franchi la ligne de départ. Des commandements divers sont autorisés tout le long du parcours .Le conducteur veille à suivre scrupuleusement l’enchaînement des obstacles dans l’ordre de leur numéro en ne touchant jamais le chien ou les obstacles.
o Le conducteur ne peut pas franchir lui-même les obstacles.
La fin du parcours et du chronométrage prendra effet après le franchissement, par le chien, de la ligne d’arrivée.
Le conducteur rappelle le chien, le met en laisse et sort du terrain.

4. OBSTACLES

Les obstacles homologués par la F.C.I. sont les suivants:

– Les haies
– Le viaduc ou mur
– La table
– La passerelle
– La balançoire
– La palissade
– Le slalom
– Le tunnel rigide
– Le tunnel souple appelé aussi « chaussette »
– Le pneu
– Le saut en longueur
Les obstacles ne doivent présenter aucun danger pour le chien et doivent être conformes
(dimensionnellement) aux prescriptions ci-dessous.

4 catégories existent par rapport à la hauteur du chien au garrot:

catégorie A s’il mesure moins de 37 cm et la hauteur de l’obstacle sera de 35cm
catégorie B s’il mesure de 37 à 47 cm et D pour les molosses . le saut sera alors de 45cm
catégorie C dans tous les autres cas et les sauts seront de 60cm

4.1. Les haies (sauts en hauteur)

4.1.1. Simples

haie01– Largeur : min. 120 cm

Elles peuvent être construites de façons différentes entre les montants: avec barres (barres métalliques et PVC déconseillées) -panneaux pleins -panneaux à claire voie – panneaux avec balais (qui comporteront toujours une barre de chute en partie supérieure).

4.1.2. Doubles

Réalisées par l’assemblage de deux haies qui sont placées en ordre croissant avec une différence de hauteur d’environ 20 à 25 cm. La plus haute, placée à l’arrière, est réglée à une hauteur maximum (voir les catégories)

4.2. Le viaduc (mur)

mur02– Largueur: 120 cm.
– Épaisseur : 20 cm
Panneau plein ou panneau comprenant 1 ou 2 ouvertures en forme de tunnel.
Sur la partie supérieure seront posés des éléments amovibles.

 

4.3. La table

table01– Surface : minimum 90 x 90 cm – maximum 120 x 120 cm

Elle doit être stable et pourvue d’une partie supérieure antidérapante.

 

 

4.4. La passerelle

– Hauteur : minimum 120 cm – maximum : 135 cm.
– Largeur de la planche de marche : 30 cm.
– Longueur de chaque élément : minimum 3.60 m : maximum : 4.20 m.Les rampes sont pourvues de petits liteaux cloués à espaces réguliers (env. tous les 25 cm) pour faciliter l’accès et éviter les glissades.
Les parties inférieures des rampes devront être peintes (sur le dessus et sur les champs) sur une longueur de 90 cm par rapport au sol pour marquer la zone de contact.
Un liteau ne pourra pas être posé à moins de 10 cm de la partie supérieure de cette zone.

passerelle01

4.5. La balançoire

balancoire– Largeur : 30 cm
– Longueur : minimum 3.65 m – maximum 4.25 m
– Hauteur du pivot central par rapport au sol = 1/6 de la longueur de la planche.

Exemple: L = 3.65 m, H = 60 cm ; L = 4.25 m, H = 70 cm

Elle doit être stable et antidérapante mais ne comportera pas de liteaux.
Pour l’utilisation en Mini-agility, on prévoira, si nécessaire, l’utilisation d’un contrepoids favorisant le basculement.
Aux deux extrémités de la planche seront peintes (sur le dessus et sur les champs) des zones de contact de 90 cm de longueur mesurées à partir de l’extrémité.

4.6. La palissade (le “A”)

palissade02Composée de deux éléments formant un angle entre eux.

– Largeur : 0.90 m qui pourra être portée en partie basse à 1.15 m

Les rampes sont pourvues de liteaux placés à espaces réguliers (environ tous les 25 cm) pour faciliter l’accès et éviter les glissades. Les liteaux seront placés à au moins 10 cm de la partie supérieure des zones de contact. Sur les parties inférieures des rampes seront peintes des zones de contact (sur le dessus et sur les champs) de 106 cm, mesurées à partir du sol.
Le faîte de la palissade ne présentera aucun danger pour le chien, au besoin on fixera une faîtière de protection en caoutchouc.

4.7. Le slalom

slalom01Nombre de poteaux : 12.
Hauteur minimum : 1 m.
intervalle entre chaque poteau : de 60cm

 

 

 

4.8. Le tunnel rigide

tunel02– Diamètre intérieur : env.60 cm.
– longueur : 3 à 6 m.

Flexible, il permettra de former une ou plusieurs courbes.

 

 

 

4.9. Le tunnel souple (chaussette)

chaussetteL’ entrée est formée par un arceau rigide de 90 cm de long, d’une hauteur de 60 cm et d’une largeur de 60 à 65 cm. La sortie est en matériau souple dont la longueur est de 3 à 3.5 m et d’un diamètre de 60 à 65 cm.

 

 

 

4.10. Le pneu

pneu01– Diamètre intérieur : minimum 38 cm – maximum 60 cm.

Pour raison de sécurité la partie inférieure basse du pneu sera obturée.
Le pneu sera réglable en hauteur par un système de corde ou de chaîne. Des fixations rigides sont exclues.

 

 

4.11. Le saut en longueur

Composé d’éléments légèrement inclinés placés l’un après l’autre pour obtenir un saut en longueur
– largeur des éléments: 1.20 m – hauteur:
o élément le plus élevé: 28 cm
o élément le plus bas: 15 cm
– largeur d’un élément : 15 cm.
Les quatre coins doivent être matérialisés par des piquets de 1.20 m de haut et dont la partie supérieure est protégée.
4.13. Départ et arrivée

Les piquets qui délimitent les lignes de “départ” et “arrivée” seront placés à maximum 1 m. de l’obstacle et leur écart sera la largeur du saut augmentée de 50 cm.
5. LES JUGEMENTS

Tous les jugements sont sans appel
5.1. Généralités

L’objectif du parcours est d’amener le chien à passer l’ ensemble des obstacles, dans l’ordre prescrit, sans effectuer de fautes, et ceci dans la limite du T.P.S.. Toutefois le T.P.S. n’est qu’un indice de base ; en aucun cas la rapidité ne doit être considérée comme critère principal.
Le parcours d’agility n’est pas une course de vitesse mais une course d’adresse.
En cas d’ex aequo, la décision se fera en faveur du conducteur qui aura le moins de fautes aux obstacles. En cas d’égalité de fautes aux obstacles, on tiendra compte, pour le classement, du meilleur temps.
Si par hasard, deux chiens se trouvaient être ex-æquo, à la fois en pénalités sur obstacles et au chronomètre, une épreuve de barrage peut être effectuée; celle-ci sera déterminée par les juges. Les juges peuvent choisir une autre solution.
5.2. Pénalités

Deux types de pénalités sont d’application:

– Pénalités pour fautes de parcours
– Pénalités pour dépassement du T.P.S.
5.2.1. Fautes aux obstacles

5.2.1.1. Fautes d’ordre général

• Le conducteur ne peut pas passer entre les piquets de départ et d’arrivée. S’il le fait, il se verra pénaliser de 5 points et, de plus son passage déclenchera le chronomètre.
• Le conducteur touche son chien volontairement: 5 points (à chaque fois)
• Le conducteur touche un obstacle volontairement: 5 points (à chaque fois)
• Dépassement du T.P.S. : 1 point de pénalité par seconde
5.2.1.2. Fautes aux obstacles

Chaque faute est sanctionnée par une pénalité de 5 points.

Les tombés
La faute est établie chaque fois qu’un élément d’un obstacle tombe, jusqu’au passage du prochain obstacle.

Les zones de contact obligatoire
Sur la palissade, la balançoire et la passerelle, le chien doit obligatoirement poser une patte sur les zones de contact aussi bien à la montée qu’a la descente.
Chaque manquement est une faute pénalisée de 5 points.

Les refus
Cette faute couvre à la fois les arrêts devant l’ obstacle ou le chien qui n’est plus en mouvement, les dérobades latérales pour éviter l’obstacle, le dépassement de l’obstacle obligeant le chien à faire un demi-tour pour le franchir, le saut entre le cadre et le pneu, le franchissement en oblique du saut en longueur ou de la rivière, le passage du saut en longueur ou la rivière en marchant, le chien qui met une patte ou la tête dans un tunnel et qui se retire.
En cas refus, le conducteur doit remettre son chien sur l’obstacle refusé, sinon il se verra éliminé.
Il en est de même pour le slalom ou le conducteur doit immédiatement ramener son chien à l’endroit de la faute. Mais ceci ne sera pas valable lorsque le chien accédera à la table en la prenant à l’envers.
Pour les autres fautes (tombés d’obstacles ou manquement des zones de contact), le conducteur sera pénalisé mais continuera son parcours.
5.2.1.3. Fautes spécifiques à un obstacle

La table
Le chien devra marquer un temps d’arrêt (de 5 secondes en principe) sur la table dans la position retenue qui sera identique pour tous les concurrents.
• en 1er degré : la position est Couché
• en 2e degré et 3e degré : c’est au juge de définir avant l’épreuve la position retenue qui pourra être Couché, Assis ou Debout.
Le décompte se fait lorsque le chien est dans la position retenue. Il s’interrompt dès que le chien quitte cette position et reprend dès qu’il s’y remet. Si le chien quitte la table avant la fin du décompte et l’ordre du juge, il est pénalisé de 5 points.
Il devra remonter sur la table, reprendre la position retenue pour terminer les 5 secondes sous peine d’élimination. L’accès de la table est autorisé par 3 côtés.
Si le chien passe sous la table ou dépasse la table et accède à la table par le côté arrière (sens inverse du parcours), il sera pénalisé d’un refus mais celui-ci ne devra pas être corrigé.
Lorsque le chien glisse de la table et y remonte,même par le côté arrière, il sera pénalisé d’ une faute mais ne sera pas éliminé.
Le chien qui passe sous la table sera pénalisé d’un refus.

La passerelle
Le chien qui saute de l’obstacle avant d’avoir touché des 4 pattes la partie descendante sera pénalisé d’un refus.

La balançoire
Le chien qui saute de l’obstacle avant d’avoir franchi l’axe de basculement sera pénalisé d’un refus.

La palissade
Le chien qui saute de l’obstacle avant d’avoir touché des 4 pattes la partie descendante sera pénalisé d’un refus.

Le slalom
Au départ le premier piquet doit se trouver à la gauche du chien, le deuxième à sa droite et ainsi de suite. Le chien doit donc onduler entre les piquets.
Une entrée incorrecte sera considérée comme un refus. Si le chien manque une porte, il sera pénalisé d’une faute. Le slalom est le seul obstacle ou chaque faute doit être immédiatement corrigée mais le chien ne sera pénalisé qu’une seule fois pour une ou plusieurs portes manquées. Le slalom est le seul obstacle sur lequel on oblige le chien à revenir à l’endroit de la faute ; il est ainsi pénalisé par le temps. En cas de mauvaise sortie le chien sera éliminé si le conducteur n’en tient pas compte avant de franchir l’obstacle suivant.

Le saut en longueur
Les éléments sont disposés de manière à obtenir un saut en longueur.
Sauter à travers, passer à côté de l’obstacle ou marcher sur l’obstacle sera considéré comme un refus. Renverser un élément ou poser une patte sur le sol entre les éléments sera pénalisé d’ une faute.
5.2.2. Fautes entraînant l’élimination

• Incorrection envers le juge
• Brutalité envers le chien
• Dépassement du temps maximum de parcours
• Au troisième refus sur l’ensemble du parcours
• Ne pas prendre les obstacles dans l’ordre indiqué ou oublier de passer un obstacle
• Prendre un obstacle dans le mauvais sens
• Le conducteur passe lui-même un obstacle
• Replacer le chien au départ après que celui-ci a déjà franchi la ligne de départ
• Le chien porte un collier ou le conducteur tient quelque chose en main
• Arrêt du parcours par le conducteur sans ordre du juge
• Le chien souille le terrain, quitte le terrain ou n’est plus sous contrôle de son conducteur
L’élimination entraîne la disqualification et le conducteur doit immédiatement quitter le terrain avec son chien. Une élimination est signalée clairement d’une manière sonore par le juge.
Tous les cas non prévus seront résolus par le juge. Du début à la fin du concours, le juge doit faire preuve d’une égale mansuétude ou de la même sévérité.
En cas de force majeure
Pour des raisons indépendantes de la volonté du conducteur, obstacles tombés, tissu du tunnel souple entortillé, le juge peut arrêter le conducteur et, bien entendu, le chronomètre.
Après la remise en état de l’obstacle, le juge fera repartir le chronométrage et le chien depuis l’endroit ou il a été arrêté. Toutes les pénalités reçues auparavant restant valables.
6. QUALIFICATIONS / MENTIONS

Pour les épreuves, les qualificatifs suivants sont décernés:

• de 0 à 5,99 points de pénalités totales: Excellent
• de 6 à 15,99 points de pénalités totales: Très bon
• de 16 à 25,99 points de pénalités totales: Bon
• au dessus de 26 points de pénalités totales: non classé

Par pénalités totales il faut entendre: Les fautes aux obstacles (par points) plus les pénalités de dépassement du T.P.S.
Le “Brevet d’Agility F.C.I.” sera attribué au chien ayant obtenu trois fois la qualification” Excellent” sous deux juges différents à trois épreuves en Agility 1er degré.
7. CLASSEMENT

Le classement se fera en tenant compte:

1. du total des pénalités (pénalités de parcours + pénalités de temps).
2. en cas d’égalité du total des pénalités, on classera en premier le chien ayant le moins de pénalités de parcours.
3. en cas d’égalité du total des pénalités et des pénalités de parcours, on tiendra compte du temps réel.

Ne peuvent pas prendre part aux épreuves

• Les chiens atteints de maladies apparentes ou blessés
• Les chiennes sous l’influence de leur sexe ou en période de gestation.

* Les chiens provenant ou allant dans une région infectée par la rage devront être munis du certificat de vaccination antirabique en cours de validité.

* Les participants étrangers devront justifier de leur appartenance à une O.C.N. reconnue par la F.C.I. et qu’ils participent aux concours officiels de leur pays (Brevet d’Agility F.C.I.).

* Une tenue correcte des concurrents est exigée.

Tout acte de brutalité envers le chien sera sévèrement sanctionné et la disqualification sera immédiate malgré les circonstances atténuantes que le conducteur pourrait éventuellement invoquer.
Le club organisateur se réserve le droit de refuser toute inscription.